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Les mots qui restent : Jérôme Noirez, Desolation road

Publié le

«Il ne pleurait pas. Je pleurais pour lui. C’est le malheur des hommes, ça, de ne pas savoir pleurer, de garder pour eux toutes leurs larmes comme si c’était leur propre sang.»

Jérôme Noirez, Desolation road, Gulf stream, «coll. Courants noirs», 2011

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  1. Un chouchou de la rentrée !!

    Réponse

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