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« On aura beau éteindre les phares un à un – satellite oblige – ils raconteront toujours des histoires. »

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Le genre documentaire peut prendre bien des aspects. Un documentaire ne se résume pas toujours à l’exposition d’informations, de faits et de dates. Il peut aussi prendre l’aspect de chroniques.

Amoureux de la mer, il vous faut Ici le Rocher-aux-Oiseaux aux éditions La Morue Verte. Le lecteur suit Michel Moleskine, chroniqueur à La Dernière Minute, dans son voyage vers les îles de la Madeleine pour visiter le Rocher-aux-oiseaux.Moleskine est un personnage créé par l’auteur-compositeur-interprète madelinot Georges Langford. À travers ses chroniques, il parle de l’histoire du rocher et de son phare qui date de 1870. le lecteur découvre alors le monde méconnu des gardiens de phare. Des gardiens confinés à la solitude et entourés de milliers d’oiseaux. Une image à la fois belle et Le texte se fait tour à tour documentaire et histoire. Une bien belle combinaison pour évoquer un métier dur et fascinant, pour le faire vivre à travers les mots afin qu’on n’oublie pas les phares et leurs gardiens. Mission réussie pour l’auteur, Georges Langford tant les mot de son personnage, Michel Moleskine, sont évocateurs d’images, de sons, et de bribes de vie. (À noter, le clin d’œil savoureux au légendaire carnet de notes… moleskine !) Les illustrations et les photos sont inspirées de photos anciennes, ce qui renforce encore plus l’aspect « passeur d’histoire ». Une fois ce documentaire refermé, nous reste en tête cette phrase : « on aura beau éteindre les phares un à un – satellite oblige – ils raconteront toujours des histoires. »

Des chroniques, un documentaire sur des vies, des petites histoires humaines, car l’histoire, celle avec un grand « H » n’est pas faite que de grands personnages et de grands faits. Elle est aussi là dans des destins et des histoires individuels. Et ici, c’est au Rocher-aux-Oiseaux que ça se passe.

 

Source:Centre d'archives régional des Îles, photo numérique L'album universel, 1902, vol. 19 no. 45

 

Avec Ici, le Rocher-aux-Oiseaux, j’ai découvert Georges Langford et ses chansons…. Un gros coup de coeur pour moi.

 

Ici le Rocher-aux-oiseaux, Georges Langford, ill. de Marianne Papillon, La Morue Verte, 2010, 48 p.

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  1. Je suis contente que tu me fasses redécouvrir Georges Langford, je l’avais un peu oublié. Celui que j’écoutais avec tant de plaisir lorsque j’étais encore adolescente.
    Susane

    Répondre
  2. Oui, il chantait dans les années ’70, il était bien connu à cette époque dans la même veine que Louise Forestier, les Karrik (duo formé de Claude Lafrance et Michel McLean …

    Répondre

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